Village de Castagniccia dans la pieve de Vallerustie. Situé à 900m d’altitude, sur un piton rocheux exceptionnel, Carticasi sera ravi de vous accueillir. Que vous décidiez ou non de franchir la toile et de vous enivrer des parfums du maquis, n’hésitez pas à visiter le site.
Communauté de communes ( Pasquale Paoli ) sans communication.
Le gros problème en corse actuellement et depuis un certain temps est le stockage des ordures ménagères avec la fermetures des lieux de stockage et la suppression des collectes du ramassage des ordures
extrait de Ouest-FranceAvec AFPPublié le 29/11/2019 à 16h53
Sans incinérateur sur son territoire et dotée de seulement deux centres d’enfouissement, à Prunelli (Haute-Corse) et Viggianello (Corse du Sud), la Corse vit une crise des déchets depuis une vingtaine d’années. En 2018, l’île de Beauté a produit plus de 236 000 tonnes de déchets ménagers. Elle en a trié 73 000 tonnes (en hausse de 24 % par rapport à 2017) et enfoui 163 000 tonnes.
Selon un courrier du 7 octobre de la Préfète de Corse, Josiane Chevalier, à Gilles Simeoni, l’île pourrait être confrontée à « une situation de crise sanitaire et environnementale » avec « un déficit de stockage d’environ 80 000 tonnes en 2020 et 110 000 tonnes en 2021 ».
Rédigé par Jacques RENUCCI le Dimanche 8 Septembre 2019 à 11:42
Comment lutter contre une situation qui cumule nuisances et danger ? Des solutions existent…
Parmi les sujets traditionnels qui ont occupé l’été, comment passer sous silence celui de la divagation animale ? Un problème qui perdure et qui semble impossible à résoudre. Dans les campagnes reculées, et parfois proches, les vaches et les cochons font partie intégrante du paysage routier, lorsqu’ils n’envahissent pas les localité.
Cela exaspère les résidents, mais les touristes les apprécient et font même des haltes pour les saluer. Il est des enclos porcins en bordure de route – exemples de l’architecture rurale corse, avec palettes, sommiers, tôles rouillées, têtes de lit, fers de chantiers, etc. – qui sont plus visités en été que la maison de Napoléon. Il n’empêche que, malgré cet attrait identitaire (qui a aussi une dimension économique, les visiteurs croyant naïvement que la charcuterie qu’ils achètent vient du cheptel avec lequel ils ont passé quelques moments fraternels), tout cela fait désordre, car sous le folklore pointent la nuisance et le danger.
Au titre des pouvoirs de police qui leur sont attribués par le code rural, ce serait aux maires de se saisir du dossier et de normaliser la situation. Celle-ci ne paraît pas sans issue. En effet, chacun a remarqué que durant le Tour de Corse, ou lorsqu’une personnalité se rend dans l’intérieur (comme il y a peu Emmanuel Macron sur les routes du Haut-Taravu), les talus sont abandonnés par leurs occupants attitrés. Dès la fin de l’événement, ils reprennent leurs habitudes comme si de rien n’était. On peut donc agir. Mais, curieusement, nombre de maires qui se plaigne d’être dépossédés de certaines de leurs prérogatives par le gouvernement, la région ou l’intercommunalité, se sentent quelque peu réticents dès lors qu’il s’agit de faire acte d’autorité concernant les animaux divagants. Car l’arsenal réglementaire dans ce domaine fonctionne sur le mode méchant : fourrière, recherche des propriétaires, délais de garde, constat d’abandon, abattage, tout est codifié dans le sens de la sévérité.
Mais la réalité sociologique vient impacter les textes : aujourd’hui, dans l’intérieur, les éleveurs sont les nouveaux seigneurs de la terre, et il faut payer le prix de la désertification que leur présence ralentit. Grosses familles, grosse influence électorale, comment aller contre lorsque l’élection locale se joue sur peu de voix ?
L’État a pris conscience de cette évidence. La préfète de Corse vole au secours de nos élus désarmés. Mais il faut avancer progressivement et faire preuve de pédagogie. C’est pourquoi, dans un premier temps, comme cela se prescrit pour la circulation automobile en cas de pic de pollution, on procédera à la divagation alternée : un jour pour les vaches, le lendemain pour les cochons, et ainsi de suite. Une belle façon de contenter tout le monde.
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ASSOCIATION « LES AMIS DE L’EGLISE DE CARTICASI »
Dimanche 28 juillet 2019 à 17 heures en l’église de Carticasi
Etaient présentes :
Mme ORSINI Danielle, présidente
Mme RENAUD-GROISON Arlette, vice-présidente
Mme CHAUMONT Janine, secrétaire
Mme VINCENSINI Jocelyne, trésorière
Une dizaine de personnes était présente. A ce sujet, nous regrettons le peu d’intérêt que suscite notre
association . Et pourtant, de nombreux travaux ont été réalisés à l’intérieur de l’église, financés par
l’association et la commune :
installation d’un nouvel autel
pose d’une clôture de choeur
nouveau dallage dans le choeur
remplacement de quatre supports de statues
remise en état de la chapelle latérale
remplacement du vitrail (au-dessus de la porte d’entrée)
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Projets : réfection des peintures intérieures et du meuble de sacristie.
La séance est levée à 18 heures 30.
La prochaine Assemblée Générale aura lieu en juillet 2020, nous vous y attendons nombreux